Valorisation de la littérature par l’invitation d’auteurs en résidence, entretiens, lectures à hautes voix, lectures musicales et ateliers…
Valorisation de la littérature par l’invitation d’auteurs en résidence, entretiens, lectures à hautes voix, lectures musicales et ateliers…
Beaumont-de-Pertuis, Cabrières-d’Aigues, Cadenet, Cucuron, Grambois, Jouques, La Bastidonne, La Motte-d’Aigues, La Tour-d’Aigues, Meyrargues, Pertuis, Vaugines, Villelaure.
Toutes les lectures dans les villages sont en accès libre sur réservation
Par internet sur Billetweb
Sauf pour les lectures en librairies et au Centre social de l’Aiguier : auprès des lieux concernés
Tout au long de l’année, les lectrices et lecteurs amatrices et amateurs se prêtent à l’exercice de la lecture à haute voix dans le cadre des ateliers organisés par Les Nouvelles Hybrides. Autour d’un thème commun, elles et ils choisissent de faire entendre un auteur, une autrice, un livre qu’ils ont aimé et qu’ils souhaitent partager.
Une invitation à découvrir de nouvelles écritures, de nouveaux récits…
Cet ouvrage emblématique de Georges Perec, publié en 1975, s’impose lorsqu’on adopte comme thème la question du lieu, des espaces… Dans un texte atypique, l’écrivain propose une approche singulière de l’espace urbain, à travers une exploration minutieuse et exhaustive d’un lieu précis de Paris. Perec nous plonge ainsi dans une expérience littéraire unique, où chaque détail, chaque mouvement, chaque élément du paysage est minutieusement décrit. Il nous invite à porter un regard neuf sur notre environnement quotidien, à redécouvrir la richesse et la complexité des lieux que nous côtoyons sans vraiment les voir.
Lorsqu’elle reçoit un message lui annonçant qu’on a retrouvé sa mère, disparue trente ans plus tôt, Magdalena prend la route pour le Sud-Ouest, vers la maison éclusière dont on lui a donné l’adresse, en bordure de canal…
Dans cette nouvelle, la maison réagit comme un être vivant, attachée à son propriétaire, au point de ne pas supporter la séparation avec celui-ci. Du moins, le pense-t-il…
Rinco décide de retourner dans son village natal, auprès de la mère qu’elle avait quittée sans regret dix ans plus tôt. Une description à la fois drôle et délicate du retour au lieu d’origine.
« Chez nous, il y a trop de bitume pour qu’on soit de vrais campagnards, mais aussi trop de verdure pour qu’on soit de vraies cailleras. » Jonas et sa bande trompent l’ennui, entre élans de tendresse et éclats de violence.
Une adolescente, rejetée par ses pairs, trouve refuge auprès des montagnes auxquelles le roman donne la parole. Une communion totale entre la jeune fille et la nature qui va l’amener à une étrange transformation …
Au-delà des collines, au-delà des forêts, au-delà même des derniers chemins, il y a des arrière-pays, des hautes terres avec tout un labeur caché de gens et de bêtes.
En devenant propriétaire d’une maison restaurée en bordure du Loir, Franck Maubert tombe amoureux d’un paysage doux, tendre et subtil. Celui de Pierre de Ronsard, prince des poètes et poète des princes.
L’auteur revisite l’univers singulier des bars. Que sont-ils devenus, en cette fin de millénaire ? L’auteur observe leurs transformations et celles de leurs clients, se moque des mœurs qui y règnent, fait défiler les personnages qui les hantent.
Ce qui lui arrivait se révélait dérisoire devant cette splendeur, avril qui affermit champs et forêts, la force nouvelle qui épanouit coucous, primevères, chardons bleus. Elle désirait fuir et se jeter nue dans la rivière si proche…
Le narrateur observe un homme ̶ Monet ̶ peignant sur les falaises d’Étretat : « la formidable monotonie de cette beauté sans fard, sans fioritures, que Monet, seul, osa transfigurer en féerie de vagues et de falaise fondue à l’horizon violet… »
Plusieurs fois par jour, l’homme regarde le reflet de son visage dans le miroir de la salle de bain, souvent sans même s’en rendre compte. Il réalise que le miroir ne l’a jamais regardé, lui. Il ignore comment ce dernier se conduit en son absence…
En 2015, l’auteur et ses compagnons réalisaient la traversée de Kerguelen à pied, en autonomie totale. Cette expédition sur une des îles désertes les plus inaccessibles du globe a été l’occasion d’une confrontation de ces hommes à leurs propres limites.
Dans un texte à la fois critique, poétique et drôle, Antoine Mouton se plaît à interroger le mot travail sous toutes ses coutures. Ici, dans une boutique…
La narratrice se souvient de la petite fille qu’elle était, sur le fauteuil de skaï marron du salon de coiffure familial. Un objet, une sensation, une odeur, une attention aux détails pour évoquer avec délicatesse ce lieu de l’enfance.
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une ville sombre, en ébullition ; le portrait d’un quartier populaire des années 1950 et de ses habitants.
Que se passe-t-il lorsque l’ordre est donné à toutes les statues d’Italie, et au-delà, de quitter leur socle ? Un texte enlevé et drôle qui met au centre ces figures immuables des lieux que nous empruntons au quotidien.
Ce qui lui arrivait se révélait dérisoire devant cette splendeur, avril qui affermit champs et forêts, la force nouvelle qui épanouit coucous, primevères, chardons bleus. Elle désirait fuir et se jeter nue dans la rivière si proche…
Qui aurait dit au commissaire Laviolette, venu à Banon pour y déguster des truffes, qu’il y trouverait des cadavres ? Une promenade dans les collines et truffières avec Roseline, la truie d’Alyre.
De tous les lieux qui ont nourri Giono, le Trièves est celui qu’il a le plus aimé. Personne n’a mieux écrit l’étrange puissance de ces terres, leurs indissolubles liens avec les hommes et femmes qui y vivent.
En 1910, sur Ellis Island, retenus un jour et une nuit aux portes de New-York, ils sont une poignée à éprouver l’exil. Leurs routes se mêlent, se dénouent ou se lient.
Sur la corniche Kennedy, des jeunes issus des quartiers de Marseille se retrouvent à la Plateforme. Ils plongent, enchaînent les figures, se lancent des défis. La « Plate » devient une scène à ciel ouvert, lieu d’exhibition, théâtre des rites adolescents.
À Gaza, dans un quartier encore épargné par la destruction, un photographe rencontre un libraire qui lui propose d’échanger avec lui pour mieux le connaître avant de se laisser photographier. Celui-ci lui raconte sa vie et le rôle qu’ont joué les livres pour lui.
Dans ce roman autobiographique, prix Renaudot 1984, Annie Ernaux raconte son père, ouvrier, qui la pousse à « apprendre » pour appartenir à ce « monde qui l’avait dédaigné ».
Construit sur le leitmotiv des termes « aimer » et « comme », le recueil de Milène Fournier est une étonnante déclaration d’amour au « tout-ordinaire » qui constitue l’âme de la ville moderne.
Le capitaine Belalcazar, archéologue à la retraite, met les voiles une nouvelle fois vers le Pérou pour trouver l’or de la mystérieuse cité inca de Païtiti. Un beau bateau, une belle équipe, un itinéraire rigoureusement planifié : sauf que rien ne se passe comme prévu.
En se remémorant les jardins qu’il a possédés, ceux qu’il a arpentés, publics ou privés, l’auteur se penche sur son passé. Ils ont été le paysage le plus récurrent et le plus constant de son existence.
L’Europe, vieux monde bouleversé par la révolution industrielle, et l’Union européenne, utopie née sur les cendres de deux guerres, sont l’alpha et l’oméga de ce texte. Un siècle et demi de constructions, d’affrontements, d’enthousiasmes, de défaites et d’espoirs.
Marie-Béatrix Bost,
Marie-Hélène Deshons,
Simone Deydier,
Karine Dubois,
Laure Erath,
Jean-Marc Fort,
Ioana Foucault,
Chantal Ginoux,
Géraldine Gros,
Céline Libutti,
Benoît Paredes,
Marina Pollas,
Patricia Prunelle.
Chaque lecture est précédée d’une courte présentation du livre et de l’auteur. Elle est suivie d’un échange avec le public.