Valorisation de la littérature par l’invitation d’auteurs en résidence, entretiens, lectures à hautes voix, lectures musicales et ateliers…

Soirée Jean Echenoz

Vendredi 5 juin à 19h

Le Bruit
des mots

ENTRÉE

  Libre sur réservation dans la limite des places disponibles.

RÉSERVATIONS

  Auprès de la médiathèque Les Carmes.

Médiathèque Les Carmes (Pertuis)

Jean Echenoz, prix Goncourt 1999 pour Je m’en vais, est un fin observateur du monde qui l’entoure. Il déclare écrire des « romans géographiques », pousse le réalisme jusqu’aux confins de l’absurde et use de l’ironie sans jamais le laisser paraître.
Chacune de ses œuvres donne à voir le décor dans lequel évoluent les personnages avec une acuité peu commune.
Dans ces trois nouvelles, dont deux sont extraites du recueil Caprice de la reine, Jean Echenoz va plus loin encore : bien plus qu’un décor, le lieu est le moteur de la fiction.

L'occupation des sols

Lecture par Pierre-François Garel

Une ville éventrée, une image murale sur un pignon dans un quartier de Paris voué à la rénovation : celle d’une femme, épouse, mère et modèle. L’époux et le fils de cette femme, entre-temps défunte, regardent l’image chérie disparaître.

Durée : 10 mn

Vingt femmes dans le jardin du Luxembourg et dans le sens des aiguilles d'une montre

in Caprice de la reine

Lecture par Camille Pélicier

Dans le jardin du Luxembourg, à Paris, vingt statues représentant des femmes importantes de l’histoire de France, principalement des reines, constituent une série apparaissant comme une version féminine de celle des « Hommes illustres » au palais du Louvre, construite à la même époque. Jean Echenoz en fait une description systématique, non dénuée d’humour.

Durée : 10 mn

Génie civil

in Caprice de la reine

Lecture par Pierre-François Garel

Gluck, ingénieur en génie mécanique, bâtit « des ponts, quelques fois des barrages qui ont certainement à voir avec les ponts, d’autres fois des tunnels qui sont peut-être le contraire des ponts, mais enfin principalement des ponts, puis sa femme est morte pendant l’hiver 1974 et, pendant les cinq années suivantes, Gluck n’a jamais envisagé d’en trouver une autre ».

Empreint d’un humour subtil et une habileté à jouer avec les attentes du lecteur, Jean Echenoz utilise des tournures de phrases inattendues et des jeux de mots pour créer des moments de surprise et de légèreté au milieu de l’intrigue. Une lecture particulièrement agréable et divertissante.

Durée : environ 1 h

CALENDRIER

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  Jean Echenoz, Camille Pélicier, Pierre-François Garel.